Musique Celtique
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   Les dates de concert de quelques groupe de musique celte

Ceilí Moss

Ceilí Moss s'est formé à l'automne 1996 autour de Benjamin Delforge (accordéon diatonique et chromatique, banjo, tin whistle, percus), Laurent Leemans (c'est moi, voix, guitare, percus) Emmanuelle Miserrocchi (violon) et Yannick Sterpin (guitare, voix, harmonica) rencontrés par le jeu des amis communs. Benjamin joue alors dans un combo rock du nom de Raskar Kapak et dans un autre groupe folk du nom de Folkaprika, et Laurent a été le chanteur de La Vierge du Chancelier Rolin, un groupe arty-new wave qui a failli avoir du succès en Belgique dans le première moitié des 90s.
 
Le nom est né du jumelage de Ceilí (prononcer comme Kylie) qui est un mot gaélique irlandais qui désigne une fête dansante avec de la musique trad et par extension un style musical trad irlandais de musique à danser, et de Moss, le surnom d'Alain Mossiat, patron du bar "l'éblouissant", à Namur, où ils ont fait leurs premiers concerts.

Au printemps 2007, Emmanuelle a quitté le groupe suite à une proposition de rejoindre le groupe Zop Hopop. En juillet 2007, ils ont été rejoints par Michael Goffioul (clavier) et Yves Van Elst (flûte traversière et plus tard il s'est mis à la cornemuse), deux vieux amis de Benjamin. A cette époque, ils font une dizaine de concerts par an dans des cafés, essentiellement à Namur, quelquefois à Bruxelles.

Ils enregistrent une cassette démo en novembre 1998, ce qui leur donne un petit peu plus de visibilité. Un cd-live est aussi réalisé en mai 1999, mais ils s'en serviront peu, vu sa mauvaise qualité d'enregistrement.

Ils continuent les petits concerts jusqu'à l'enregistrement d'un premier CD à peu près convenable: "be there & be drunk!", enregistré en mars-avril 2001 chez Yves Antoine, un ami bruxellois d'Yves, qui possède un studio petit mais plus que correct. Ils font la connaissance de Jean-François Durdu (violon) qui rejoint le groupe pour quelques semaines avant de le quitter (du mal à gérer un agenda surchargé). Ce n'est que partie remise, on le verra plus loin.

En juin 2002, le groupe s'accroît de Sophie Toth (la copine de Benjamin, au chant) et de Pierre Poucet (par ailleurs un des directeurs du théâtre Jardin-Passion à Namur) à la batterie, percus et cuivres. Et en janvier 2003, Jean-François revient, cette fois-ci pour de bon.

En mai-juin 2003, ils enregistrent ce qui est probablement le meilleur album de Ceilí Moss jusqu'à présent: "glad to find you well". Il sort en septembre 2003, reçoit pas mal de bonnes critiques, et est diffusé sur des radios avec pas mal de succès tenant compte qu'ils n'ont personne pour pousser leur promo. Peu après la fin de l'enregistrement, Pierre Poucet quitte le groupe (trop d'activités simultanément, agenda impossible à tenir). En passant une petite annonce, ils recrutent Jérémy Pinera pour le remplacer.

Les concerts continuent, le rythme passe à une vingtaine par an. Ils commencent aussi à recevoir des offres de festivals (Musiques & Traditions à Marsinne, Bruisend Balegem, Musiques & Racines à Bièvre, Picnic Festival à Namur...). En novembre 2005, Jean-François quitte le groupe pour rejoindre à temps plein Camping Sauvach. Un ami de Benjamin, Matthieu Collard (qui a joué dans Saliunca et joue actuellement dans Pandore Institut) le remplace. Au printemps 2006, ils enregistrent "on the shore". Des problèmes logistiques font qu'il ne sort qu'en septembre 2006, et l'album leur laisse une impression mitigée, d'ailleurs les critiques seront moins enthousiastes que pour "glad to find you well": l'album est inégal, et l'enregistrement qu'ils ont voulu dépouillé pour se rapprocher du live sonne en fait comme une démo... Semi-déception.

Cela n'empêche pas les choses de s'emballer: de plus en plus de festivals, et des plus prestigieux, s'intéressent à eux : Deerlycke Folk, Picnic Festival à nouveau, Trolls & Légendes, Les Anthinoises, les Nuits celtiques d'Attert, Na Fir Bolg, Aymon Folk, Esperanzah (dans ces deux derniers cas, ça n'a hélas pas pu se faire cette année, mais ça devrait se faire plus tard)... Les choses se présentent bien lorsque coup sur coup, le groupe se déplume assez brutalement: en juin 2006, Yannick quitte le groupe car son boulot ne lui laisse plus assez de temps. Michael quitte aussi le groupe en 2008 car il a trouvé un job à l'étranger, enfin, c'est Benjamin qui s'en va à l'automne 2008 car il a décidé de reprendre des études... Après beaucoup de chipotage et d'essais infructueux, ils engagent Thibaud Misson (ami de Jérémy, il joue aussi dans Trioptcha et Liquidation Band) à la contrebasse et Stéphane Jalhay (directeur de la Rock's Cool de Namur et musicien accompli dans In A Whisper, Orange Budz et une liste d'anciens groupes plus longue que celles des autres membres réunis...) à la guitare. Benjamin devrait si tout se passe bien réintégrer le groupe début 2010.

L'enregistrement d'un nouveau CD est prévu fin 2009 ou début 2010 et cette fois, ils comptent bien faire ce qu'il faut pour éviter le demi-échec d'on the shore...

Pour définir le style en peu de mots, disons qu'ils ont commencé comme la plupart des groupes folk par jouer des "drunken Danny boy rover of the County Down in the jar..." Mais comme ils ont tous un background rock plutôt que folk puriste, ils se sont assez vite démarqués de l’orthodoxie folk rigoureuse. Donc ils se définissent comme folk-rock acoustique, qui mélange des éléments celtiques, mais aussi du kleinkunst, klezmer, médiéval, blues, singer-songwriter, chanson française, scandinave, balkanbeat, etc.  dans une formule qu’ils espèrent originale mais c’est à nous d’en juger…

Il n’y a pas vraiment de message à faire passer. C’est Laurent Leemans qui écrit la plupart des textes, et il y parle de relations (amoureuses ou conflictuelles…) et de choses qui le font réagir : la religion y tient un place de choix, la bêtise aussi.

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IlianA

D'où vient leur musique ?

IlianA est le nom d’une fée parcourant monts et vaux, les contrées forestières, nos vastes clairières, chantant le souffle
du vent, dansant Cernunos et ses bois enflammés,  devisant avec maître Pan  les effluves d’une ronde et blanche lune …
s’apaisant enfin sur la mousse fine d’un dolmen oublié…  célébrant la vie dans un sommeil mérité !

Toute cette poésie est à l’image de ce projet musical ! 

La rythmique d’une guitare, la profondeur d’un didjeridoo, la pétillance et la douceur de deux flûtes, les battements de
quelques percussions, le tout enrobé des chants inspirés de la nature et des êtres qu’elle héberge.  

Eux ils vivent Saltimbanques, parcourant le monde, écumant bois et jardins, festivités, et autres rencontres, déployant
le chapeau aux bonnes âmes qu'ils auraient touchées.
 

Ils aiment aller à la rencontre des gens, leur transmettre un peu de la joie de vie qu'ils puisent au cœur de notre Terre la
Mère !

Leurs pas les guident d’ores et déjà vers quelques lieux insolites…

IlianA c'est quoi ?

IIianA est un groupe de musique de type « Pagan Folk roots ».

Cette formation composée de 4 musiciens expérimentés est née avec le retour de la lumière, le réveil de  la nature et de la magie du printemps 2009.

Chants, guitare rythmique, didjeridoo, flûtes et percussions viennent illustrer cette musique.

IIianA est à l’origine de la chanteuse du groupe « AumgaiA », groupe de folk rock médiéval fantasy.

Celle-ci avait le souhait de renouer avec ses racines, tout ce qui compose ses recherches et son travail vocal et transmettre tout cela à travers un projet musical simple et épuré, laissant libre cours à la possibilité d’improvisations en fonction du lieu, du public, de l’énergie présente.

C’est ainsi que l’on retrouve de multiples influences.

Des chants multiethniques et ancestraux, médiévaux parfois ; une empreinte nordique, celtique ou africaine, certes chamanique et transe.

Les rares textes venant ponctuer la musique sont imprégnés de ces voyages, de rituels et histoires liant l’humain à sa Terre Mère. Ils sont pour la plupart interprétés en créole réunionnais (l’île de la Réunion ayant été une terre d’accueil pour la chanteuse).

Cette langue « soleil » dérivée du français s’exprime de manière directe  et imagée.

Au-delà de quelque prononciation africaine, la «chercheuse de sons» comme elle se plaît à se définir aime y apporter quelque consonance aux racines nordiques ou irlandaises.

On peut sentir dans ce projet musical, l’intensité de notre mère Nature et la présence des mondes magiques, féériques.

 Ce brassage d’authenticité et de créations peut sembler surprenant, c’est un mariage tantôt profond, tantôt festif qui unit simplement cœurs et chaleur humaine dans la joie de vie.

Qui sont les membres du groupe ?

Lulice  (Lucile) :                  Chants, flûtes, Bodhran, derbouka, aussi chanteuse d’AumgaiA.
                                           Elle serait à en juger son tempérament, une sorte de croisement improbable entre une fée et un nain.

 

Lowless (Dominic) :            Guitare rythmique et acoustique, également musicien d’ « AumgaiA ».
                                           Demeure indomptable (sauf par une femme croisée avec un nain et une fée !) et attaché à ses racines irlandaises. N’a forcément aucune 
                                           appartenance sauf quand il le décide !

                                     

Bearr  (Bearr) :                   Percussions et ours à ses heures, bon vivant. Passerait le plus clair de son temps à approfondir l’étude de la bière, tout en tapant le pied sur les tables de quelque taverne (« the      place to beer ! »).  Aurait un apparenté avec les nains.

 

Omage (Antoine) :             Didjeridoo, flûte traversière, voix, aussi artiste de cirque.
                                          Jongleur émérite, il fait voler tout ce qu’il trouve « volant », au-delà même de ses notes de flûtes ; aime expérimenter tout ce qui 
                                          s’expérimente ! … en oublierait même de manger !

Chaque musicien a des origines et expériences musicales différentes, en passant du rock au métal ou au folk, mais chacun a en commun cet amour, de la nature, des humains et de ses traditions.
Les scènes, qu’elles soient de ce monde ou de mondes parallèles, n’ont plus de secrets pour eux.

Ils aiment être surpris par la découverte de nouveaux lieux.

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