Kilt
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Les Aduatuques

Cette tribu est d'origine germanique, on la trouvait entre le Rhin, la Meuse, la forêt charbonnière et l'Ardenne. Selon Caesar, ils étaient les descendants des Teutons et Cimbres. En –57 les Aduatuques se dirigèrent vers la Selle où les Nerviens et les Atrébates attendaient Caesar pour une guerre décisive. Mais ils sont arrivés trop tard et se sont retranchés vers un de leurs oppidums fortifiés. L'armée leur proposa une reddition contre l'amitié de Rome. Les Aduatuques feintant une acceptation se rendirent et jeta les armes et boucliers par-dessus des murs de défenses. Pendant la nuit, ils prirent les armes qu'ils avaient caché et attaquèrent le camp romain. Ils furent facilement repoussé par l'armée et en guise de représailles, Caesar mit l'oppidum à sac et vendu les survivants comme esclaves. Malgré cette défaite, les Aduatuques partis trois ans plus tard en guerre avec Ambiorix contre le camp d'hiver de Quintus Cicéron dans la région Nervienne. La région namuroise était occupée par la tribu des aduatuques (ou atuatuques). La forteresse Dunon qui était également le chef-lieu de la tribu était dans la région Namuroise mais nous ne pouvons pas la située exactement car plusieurs personnes (Napoléon III et quelques historiens) mais tous la situèrent dans des lieux Namurois (Napoléon III en haut des falaises de Huy surplombant la Meuse, l’historien Camille Julian la situe sur le plateau du Champeau derrière l’actuel citadelle au confluent de la Sambre et de la Meuse. Quant au plateau d’Hastedon (dont la syllabe « don » dérive de l’appellation celtique Dunon) , il semble remplir la description de Caesar et les conditions géographique d’un chef-lieu. Le confluent de la Meuse et de la Sambre était un emplacement idéal pour contrôler le commerce et les terres étaient rendues fertiles par les crues de la Meuse. Ses environs s’ornent de plateaux et de falaises. Des fouilles y ont été faite par le professeur Pierre-Paul Bonenfant, il trouva des ruines et quelques céramiques mais que pourrions-nous retrouver de valeur quand on sait que Dunon a été pillée de tout objet de valeur, rasé et vidé de ses habitants lors d’un siège ? Jusqu'en –57 les Aduatuques étaient les suzerains des Eburons.

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Les Nerviens

Les Nerviens étaient d'après César le peuple le plus belliqueux de toute la Gaule.
César incorpore ce peuple parmi les Belges. Il mentionne un témoin Gaulois selon lequel « les Belges du nord sont d'origine germanique ». Strabon* mentionne explicitement l'origine germanique des Nerviens. Tacite a écrit que les Nerviens (et Trévires) « affectionnaient hautement leur origine germanique, disant que ce sang noble les séparait de toute similitude avec les Gaulois et de la paresse gauloise » ("Germania" par. 28 ) . Une plaque commémorative, trouvée en Grande-Bretagne, mentionne « La première cohorte Nervienne germanique, 1000 hommes et équestres, commandée par… ». Il y a peu de doute: les Nerviens n'étaient pas Gaulois (à l'origine). Par contre, ils faisaient partie du monde celtique.


« César leur demanda quelles étaient les cités qui avaient pris les armes, quelle était leur importance, leur puissance militaire ; il obtint les renseignements suivants : la plupart des Belges étaient d’origine germanique ; ils avaient, jadis, passé le Rhin, et s’étant arrêtés dans cette région à cause de sa fertilité, ils en avaient chassé les Gaulois qui l’occupaient ; c’était le seul peuple qui, du temps de nos pères, alors que les Cimbres et les Teutons ravageaient toute la Gaule, avait su leur interdire l’accès de son territoire ; il en était résulté que, pleins du souvenir de cet exploit, ils s’attribuaient beaucoup d’importance et avaient de grandes prétentions pour les choses de la guerre »
— Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre II, 4.

Alliés aux Atrébates (15 000 hommes) et aux Viromanduens (10 000 hommes), avec à leur tête "Boduognatos", les "Nerviens" réussirent presque à battre Jules César à la Bataille de la Sambre. Cette bataille se déroula sur les bords de la rivière Sabis (localisation discutée : la Sambre ou la Selle). La tactique astucieuse des "Belges" consista à attaquer l'armée de César qui était en train de bâtir un camp. L'armée romaine, surprise, se trouva très vite encerclée. La tactique échoua quand le légat Labiénus attaquant le camp gaulois, se rendit compte du danger et encercla les Nerviens.

Les Nerviens finirent par demander l'armistice. Selon César, la situation était telle que leur armée de 50 000 hommes fut réduite à 500 et leurs 600 sénateurs à 3. Jules César leur accorda la paix demandée et ordonna à leurs voisins de ne leur montrer aucune rancœur.

Les Viromandui occupaient l’est du bassin de la Somme, jusqu’à la haute vallée de l’Oise. L’évêché de Vermandois, héritier de la civitas Viromanduorum, a été complètement dissocié lors de la création des départements. Son territoire coïncide en gros : dans l’Aisne, avec l’arrondissement de Saint-Quentin (sauf la plus grande partie du canton de Ribemont), plus les cantons de Chauny, Tergnier, La Fère en partie ; dans la Somme, avec l’arrondissement de Péronne (sauf une partie du canton de Bray-sur-Somme et le canton d’Albert) et partie des cantons de Roye et Rosière ; dans l’Oise, avec les cantons de Noyon, Guiscard et partie de celui de Lassigny.
Certains auteurs ont supposé que leur territoire s'étendait à la Thiérache : cette hypothèse n'est pas démontrée.
Les Viromandui apparaissent dans l'histoire avec la Guerre des Gaules de César.

Ils participent, en -57, à la coalition des Belges.

Ils sont ensuite mentionnés à l'occasion de la bataille de la Sabis (localisation discutée : la Sambre ou la Selle) où ils affrontent, aux côtés des Nerviens (Bavay - Hainaut) et des Atrebates (Arras - Artois), l'armée romaine. César est mis en péril par la bravoure des coalisés, mais finit par l'emporter.

Leur oppidum principal est Vermand.
Leur capitale durant le Haut-Empire est Augusta Viromanduorum - Saint-Quentin.
Vermand semble être redevenu leur chef-lieu au Bas-Empire.

Au VIe siècle, le siège épiscopal est transféré à Noyon.

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Les Eburons

Les Éburons étaient un peuple belge, établie au nord-est de la (grande) Gaule au Ier siècle av. J.-C.. Jules César les décrit comme étant d'origine germanique.
Territoire.
Leur territoire correspond aux provinces modernes du Limbourg et de Liège en Belgique, au Limbourg hollandais, et à une partie avoisinante de l'Allemagne jusqu'à Aix-la-Chapelle. La région sableuse (Campine belge) parle encore ce dialecte aux chants typiques qui font partie du groupe linguistique néerlandais. Selon Jules César : « les Eburons, dont la plus grande partie habite entre la Meuse et le Rhin, et qui étaient gouvernés par Ambiorix et Catuvolcos ».
Atuatuca est une forteresse située « au centre de leur territoire ».

Étymologie proposée par des étymologues allemands du mot Eburon : *iwe-boeren. *Eibe, eiwe plus *Bauer, boer(en) (pluriel). *Eibe, iwe signifie if. *Bauer, boer (prononcez bour) signifie fermier, cultivateur. Donc : les cultivateurs d'if .
Les Eburons étaient connus pour la culture de l'if. Cet arbre donne un bois fibreux, élastique et solide, d'une excellente qualité pour la fabrication des arcs et flèches. Le meilleur bois d'if se cultivait dans les régions sableuses, où la croissance est lente et les fibres du bois d'une grande densité. L'if se taille bien, et les haies que l'on retrouve actuellement ont une descendance attestée dans l'antiquité.
L'if des Eburons était tellement apprécié en Gaule, qui avait son propre if, que cette qualité fut nommée éburo.
Le nom de la ville anglaise de York, la civitas eburacum et plus au nord se trouve une région appelé Yorkshire Moors (les bruyères du comté de York). Les fermiers locaux supplémentaient, tout comme les Éburons belges, leur maigre revenu avec la culture de l'if. Le village devait être connu pour son marché du bois d'if, d'où la référence romaine.
La ville suisse d'Yverdon s'appelait *Eburodunum dans l'antiquité. Eburo (if, taxus) + dunon (*dun, colline, village fortifié). Autres villes ayant le mot 'if': Isbergues, Ijhorst, Hijfte.
Le mot latin pour if est taxus, il permet d'expliquer la dénomination plus récente de cette région, la Toxandria ou Taxandrie.
Historique
Ambiorix, un des deux chefs éburons avec Catuvolcos, est connu pour avoir exterminé la 14e légion romaine avec ses 5 cohortes supplémentaires, lors de la bataille d'Aduatuca. Ceci se passa peut-être dans la vallée du Geer, en 54 avant J.-C.. Il s'agit de la plus importante perte romaine de la Guerre des Gaules (8 000 légionnaires ainsi que les suiveurs : marchands, serviteurs, prostituées, etc.).
L'attaque du camp d'hivernage de Q. Cicéron est moins heureux : la coalition des Éburons, Atuatuques et Nerviens est battue par César, venu à la rescousse. Pourtant, César rapporte que le sauvetage était 'tout juste' en suggérant que pratiquement la moitié de cette légion fut déjà détruite. Les pertes de César en Belgique s'élèveraient ainsi à 10.000 hommes au moins, soit près d'un quart de son armée (estimée à 8 légions, soit entre 40.000 et 45.000 légionnaires).
À cause de cette rébellion, César tenta d'exterminer le peuple Éburon, mais le manque de chiffres annoncé dans son ouvrage, alors qu'il était si prolixe et trop heureux d'annoncer le nombre d'ennemis tués et d'esclaves vendus lors de ses victoires, montre que César eut bien du mal à mettre la main sur les Éburons. D'après César, ceux-ci, sur ordre d'Ambiorix, prirent le maquis et leur armée se divisa, menant pendant deux années une guerre d'usure et de guérilla. Ambiorix ne fut jamais capturé par César, qui lui adresse quelques lignes épiques dans la Guerre des Gaules...
Strabon les cite encore vers 20 av. J.-C., mais le nom de leur civitas fut remplacé par celle des Tungri , associant alors les Atuatuques et les Condruses.
« Ambiorix ne rassembla pas ses troupes : le fit-il de propos délibéré, parce qu’il estimait qu’il ne fallait point livrer bataille, ou bien faute de temps et empêché par la soudaine arrivée de notre cavalerie, qu’il croyait suivie du reste de l’armée ? On ne sait ; toujours est-il qu’il envoya de tous côtés dans les campagnes dire que chacun eût à pourvoir à sa sûreté. Une partie se réfugia dans la forêt des Ardennes, une autre dans une région que couvraient sans interruption des marécages ; ceux qui habitaient près de l’océan se cachèrent dans des îles que forment les marées ; beaucoup quittèrent leur pays pour aller se confier, eux et tout ce qu’ils possédaient, à des peuples qu’ils ne connaissaient aucunement. Catuvolcos, roi de la moitié des Eburons, qui s’était associé au dessein d’Ambiorix, affaibli par l’âge et ne pouvant supporter les fatigues de la guerre ou de la fuite, après avoir chargé d’imprécations Ambiorix, auteur de l’entreprise, s’empoisonna avec de l’if arbre très commun en Gaule et en Germanie »
— Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VI, 31.
« À l'Ouest des Trévires et des Nerviens habitent les Sénons et les Rèmes, auxquels il faut ajouter les Atrébatiens et les Eburons ; puis, à la suite des Ménapes, sur le littoral même, viennent les Morins, et, après eux, les Bellovaques, les Ambianiens, les Suessions et les Calètes jusqu'à l'embouchure du Sequanas. Le pays des Morins, des Atrébatiens et des Eburons offre le même aspect que celui des Ménapes, l'aspect d'une forêt, mais d'une forêt d'arbres très peu élevés, qui, tout en présentant une superficie considérable, n'a pourtant que les 4000 stades d'étendue que les historiens lui donnent. On désigne cette forêt sous le nom d'Arduenne, plus connue actuellement sous le nom d’Ardennes. Habituellement, en cas de guerre et d'invasion, les gens du pays entrelaçaient ensemble les branches de ces arbustes, qui sont épineux et rampants comme des ronces, pour que l'ennemi trouvât tous les passages obstrués ; dans certains endroits même ils enfonçaient en terre de gros pieux, après quoi ils allaient se cacher eux et leurs familles au plus profond des bois dans les petites îles de leurs marais. Seulement, s'ils trouvaient là, durant la saison des pluies, d'impénétrables retraites, il devenait aisé de les y atteindre quand commençait la sécheresse... »

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Les Ménapiens

Les Ménapiens (Menapii en latin) ou Ménapes étaient un peuple belge, d'origine germanique[réf. nécessaire]. Ils sont mentionnés par César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules et il situe leur territoire dans des marécages longeant la bande côtière de la mer du Nord. Il est possible qu'il confondait avec l'estuaire de l'Escaut. En effet, César cite « c’était le pays des Ménapes, qui avaient des champs, des maisons, des villages sur les deux rives du fleuve » Il est vrai aussi que l'estuaire de l'Escaut avait à l'époque un aspect complètement différent, comme la rivière finissait dans la Meuse.
César et Tacite mentionnent Ménapes et Morins souvent ensemble. Il est probable que les deux peuples étaient alliés.

La conquête de cette région est réalisée par César entre les années 57 av. J.-C. à années 51 av. J.-C.. Ils lèvent 7 000 hommes en -57 selon César. Ce chiffre est très probablement largement exagéré.

La civitas des Ménapiens était organisée autour de l'oppidum de Cassel, en territoire Morin.

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Les Morins

Les Morins sont une des tribus gauloises belges. Ils furent mentionnés pour la première fois par Jules César, qui a eu des difficultés à les contrôler.

Leur origine était probablement germanique. César et Tacitus les citent souvent ensemble avec les Ménapiens, dont l'origine germanique n'est pas discutée.

Boulogne-sur-Mer était leur port le plus important, le port par excellence pour accéder en Grande-Bretagne pour les Romains qui l'appelaient Portus Itius.

Zosime (historien) précise que Bononia (Boulogne) était germanique à la fin du quatrième siècle (Bononia germanorum). Le nom médiéval, quand le ville était encore flamande, était Bonen.

Le nombre d'habitants à l'époque peut être estimé à quelque 100 000 personnes. Leur culture était pleinement celtique.

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Les Trévires

Les Trévires (latinisé en Treveri) étaient un puissant peuple celte, appartenant au groupe belge, localisé dans l’est de Gaule (Gaule belgique selon la terminologie des auteurs romains).

Le territoire des Trévires couvrait approximativement l’actuel Luxembourg et les régions avoisinantes, il couvrait l'espace compris entre les Ardennes et le Rhin. Ils avaient pour voisins les Rèmes à l’ouest, les Médiomatrices au sud, les Vangions à l’est, les Ubiens et les Tongres au nord (les deux premiers étant des Celtes, les trois autres des Germains).

Leur capitale était l’oppidum de Titelberg (ou Tietelberg, Tetelberg), installé sur un mont dominant la vallée de la Chiers, prés de l’actuelle frontière avec la France et dont les premiers vestiges (un mur analogue au murus gallicus) pourraient remonter au Ve siècle av. J.-C.. Des fouilles menées au XXe siècle ont révélé des matériaux d’époques hallstattienne, laténienne et, plus tardivement, gallo-romaine.

Les autres oppida (qui sont également des sanctuaires) seraient : Wallendorf, Kastel, le Martberg, le Donnersberg.

C’est le territoire des Trévires que se trouve le Hunnenring (improprement appelé le « rempart des Huns ») à Otzenhausen. Il s’agit d'une enceinte dont le début de la construction date de la fin de la période de Hallstatt (Ve - VIe siècle av. J.-C.) à vocation défensive contre les peuples germains.

Augusta Trevevorum l'actuelle Trèves sera la capitale à l’époque gallo-romaine. On y trouve la Porta Nigra.

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Les Atrebates

Dans la Guerre des Gaules, Jules César apparente les Atrébates aux tribus belges originaires de Germanie qui ont envahi les territoires du Nord de la Gaule entre le IVe et le IIe siècle avant l'ère chrétienne. Il est probable que c’est au cours d’un de ces mouvements de populations que les Atrébates se sont installés dans la région d’Arras, où ils ont fondé une cité : Nemetocenna. Ils correspondent archéologiquement aux celtes danubiens. Ils descendent de ces peuples celtes en mouvement au IIIe siècle av. J.-C., tout en s'étant agrégé au substrat celtique préexistant.

Boduognatos Chef suprême des Nerviens (les Gaulois Belges).

Il a su convaincre les Atrebates, les Viromanques et les Aduatuques de prendre l'option de la guerre et de se coaliser contre Rome dans la bataille de la Sambre, en 57 avant J.C.
Il perdra la vie à l'occasion de cet affrontement sans précédent dans l'histoire des Gaules.

L'histoire témoignera que César reconnu et estima le courage de ce peuple de Belge-Gaulois (Gaule belgica)

Citation:
il y avait également: Les Aduatuques étaient un peuple germanique installé en Gaule Belgique, dans l'Entre-Sambre-et-Meuse et dans la Hesbaye namuroise. Composés majoritairement de Cimbres et de Teutons, ils prirent les armes contre les romains.

Culturellement, ces tribus relevaient du monde celte. Cependant, d'après Jules César, les Aduatiques étaient d'origine germanique, tout comme leurs voisins Nerviens, Condruses, Pémanes et Éburons.

En 57 avant J.C., les légions de César vainquirent la confédération des tribus belges. Les Aduatuques, arrivés avec retard au secours des Nerviens se réfugient dans leur oppidum (qui se situerait à l'emplacement de la citadelle de Namur). Les romains décimèrent ce peuple, capturant et vendant comme esclaves près de 53 000 hommes et libère le peuple des Éburons qui leur étaient tributaire.
Ce peuple se soulève à nouveau à l'automne -54, associé aux Éburons et aux Nerviens.
Le territoire est ravagé par César et le lieu dit "Aduatuca", occupé par une légion, subit une attaque de la part des germains en 53 av. J.C.

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Les Bellovaques

Les Bellovaques étaient un peuple gaulois de la Gaule belgique. C'était l'un des plus importants numériquement et ils étaient les premiers des Belges. Ils avaient pour voisins, au sud, les Parisien et Véliocasses, à l'ouest, les Calètes, au nord, les Ambiens et à l'est, les Sylvanectes et Suessions.

Ils demeuraient dans l'actuel département de l'Oise à l'ouest de la rivière Oise.

En 57 av. J.-C., ils participent à la coalition des Belges : ils lèvent 60 000 hommes (sur les 300 000 de la coalition), mais peuvent en réunir 100 000. Ils se soumettent après la prise de l' oppidum de Bratuspantium. Afin de rendre sa victoire plus éclatante, Jules César dit d'eux qu'ils étaient "les plus courageux des Belges".

En 52 av. J.-C., ils refusent de participer à la coalition dirigée par Vercingétorix. Finalement, suite à l'insistance du roi des Atrébates (Commios), ils fournissent 2 000 guerriers.

En 51 av. J.-C., Corréos, un chef bellovaque, prend la tête d'une nouvelle coalition de Belges (Ambiens, Atrébates, Calètes, Veliocasses) et Aulerques. Les Bellovaques pénètrent en territoire suession et se retranchent sur un terrain protégé par des marais et bois : César met le siège. Les Bellovaques, instruits par l'exemple d'Alésia, s'échappent de nuit et se réfugient dans un oppidum. César les poursuit. Une bataille s'engage où les Bellovaques sont défaits et Corréos tué. Sa mort met fin aux hostilités.

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Les Médiomatriques

Les Médiomatriques fixèrent leur principal oppidum au confluent de la Moselle et de la Seille, à Metz; et celui-ci devint rapidement la capitale de la tribu. L' oppidum était un centre politique et économique permanent. Il devait regrouper divers ateliers d' artisanat ( métaux, terre cuite, etc... ). Le territoire des Médiomatriques était le lieu d' un important commerce, en particulier avec le sel prélevé dans la vallée supérieure de la Seille. Pour pratiquer leurs échanges, les Médiomatriques frappaient des monnaies : Les plus anciennes sembleraient dater du IIème siècle avant J-C .

A partir des IIème et Ier siècles avant J-C, l' indépendance des Médiomatriques fut menacée par des incursions de peuplades germaniques, qui contribuèrent pour une part à l' intervention de Jules César en Gaule .

Durant les huit années de la campagne de Jules César en Gaule, celui-ci n' entreprit aucune action contre les Médiomatriques et les Leuques qui n'avaient pas pris les armes contre lui. Après la perte de leur indépendance, les deux peuples entrèrent dans la paix romaine, et leurs territoires furent rattachés à la province dite de Gaule Belgique dont Reims devint la capitale.

La période du Haut-Empire s' étendant sur les Ier et IIème siècles, peu troublée, vit l'épanouissement de la civilisation gallo-romaine dans les cités de Metz, de Nasium, de Toul, et de Verdun, ainsi que l' apogée du sanctuaire de Grand. Toutes ces cités étaient divisées en un certain nombre de circonscriptions désignées sous le nom de "pagus" ( pays ).

Parallèlement à la prospérité de Metz qui devint le fleuron de la civilisation gallo-romaine en Lorraine, se développa un important réseau de chaussées romaines dont l' axe le plus important, venant de Lyon et aboutissant à Trèves, traversait Toul et Metz.

Ouverte au IIIème siècle par une longue crise politique, la période du Bas-Empire fut marquée par une série d'invasions barbares qui minèrent le pays et l' empire ! Les villes s' enfermèrent dans des enceintes ( castrum ). La situation empira au cours du Vème siècle, le "limes" ou frontière de l' empire n' étant plus protégé . Metz fut entièrement pillée et incendiée par les hordes d' Attila en avril 451; laissant le champ libre aux Francs et aux Alamans ! Agonisant, l' Empire romain d' occident disparut en 476; terminant ainsi la période romaine pour nos régions.

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